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Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele

 

 

 

 

 

 

En la mémoire du professeur Kakez
Par Ludo Martens,

Professeur Kakez

Ce 16 décembre 2002, j’ai invité le professeur Kakez a présenter au Grand Hôtel mon livre sur Mzee Kabila et c’est avec plaisir qu’il a accepté. Dans son exposé, il a souligné que l’assassinat de Lumumba a été pour lui un choc qui l’a marqué pour la vie. Etudiant en 1964, il a soutenu l’insurrection populaire de Pierre Mulele. A Paris, à l’université, il a participé à Mai 68. Et c’est là qu’il y a appris l’assassinat de Mulele. En 2000, il est devenu ministre des droits de l’homme sous Mzee Kabila pour continuer ce combat.
L’assasinat de Kabila l’a troublé autant que l’exécution de Lumumba. Le camarade Kakez s’en prennait surtout à certaines personnes dans l’entourage de Mzee, des hommes sans conscience révolutionnaire qui ont facilité le forfait. Envoyé en dernière minute à Prétoria participer aux négociations avec les “rebelles”, Kakez en est revenu très déçu. “Dans notre camp il n’y avait aucune unité de vue, aucune concertation, j’ai vu la lutte entre différents clans. Ce n’est pas ainsi que la cause nationaliste pourra triompher...”
Dans le passé, Kakez avait tenté d’unir les forces nationalistes révolutionnaires, mais l’échec l’a fortement marqué. Récemment, face au danger d’une prise de pouvoir par les criminels de la “rébellion” et par leurs alliés mobutistes, Kakez avait rejoint la Coordination des Forces Nationalistes Révolutionnaires qui se réclame de l’héritage de Lumumba, Mulele et Kabila. Il en a été le porte-parole.
La mort nous l’a arraché à un moment où le Congo nationaliste avait tant besoin de son expérience.
Ensemble, nous avons fait plusieurs conférences à l’UNIKIN et une nouvelle conférence avait été prévue dans la semaine même de sa mort...
Puisse le flambeau du nationalisme révolutionnaire qui est tombé de ses mains, être repris par les centaines d’étudiants qui l’admiraient pour son esprit révolutionnaire, son franc parler et son dévouement à la cause du nationalisme et du socialisme.

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