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Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele

 

 

 

 

 

 

Synthèse des informations entrées pendant les semaines du 27 décembre au 7 janvier 2005

1. Kivu
1.1. Situation au Nord-Kivu reste tendue et difficile
1.2. Opinion et situation du peuple à Kivu
1.3. Priorité pour “la solution politique” + Tango Fort serait devenu un vrai “soldat congolais”
1.4. Sud-Kivu et Mbuze Mabe

2. Kabila nomme nouveau gouvernement + visite Kisangani et Tripoli
2.1. Le remaniement
2.2. Kisangani – Tripoli et Luanda

3. Au niveau internationale

4. Elections

5. MLC

6. UDPS

7. RCD

8. PPRD

9. Ngbanda

1. Kivu
1.1. Situation au Nord-Kivu reste tendue et difficile

En témoigne la lettre de l’évêque de Butembo-Beni, Mgr Melchisédech Sikuli Paluku,
citation:
" 1. Les troupes des « mutins rwandophones »sont toujours à KANYABAYONGA- KAYNA- KIRUMBA. A Kirumba, elles ont établi leur I’Etat Major dans les bâtiments de la Paroisse de Kasando et du Couvent des Religieuses.
2. Le poste de commandement rapproché des FARDC se trouverait à KASEGHE soit, à une distance de 30 kilomètres de Kanyabayonga. Mais la zone sous leur contrôle effectif commence à MIGHOBWE, localité située entre KIRUMBA et KASEGHE.
3. Les gens rencontrés dans « ces cités sans vie » sont visiblement traumatisées et minés par des souffrances indescriptibles dont ils sont victimes. Ils reviennent timidement la journée pour constater les dégâts des pillages et des destructions méchantes de leurs habitations. A la tombée de la nuit, ils retournent dans la brousse car ils soupçonnent même la MONUC sinon de complicités avec les mutins au moins d'inefficacité notoire pour leur protection.
Tous ne demandent qu'une chose : «que les hommes des troupes de deux parties quittent complètement la zone », afin que la vie et les activités puissent reprendre normalement.
4. D'après le témoignage de notre équipe de Caritas, la dite « zone tampon » semble inexistante, puisque l'Etat Major des mutins rwandophones établi à Kirumba (paroisse Kasando) continue d'être approvisionné en munitions sous les regards toujours « observateurs et impassibles » des agents de la MONUC basés à KILALO, entre MIGHOBWE et KIRUMBA.” FOMEKA.NET, 03/01/05

Accrochages à Kanyabayonga
Des combats ont été signalés mercredi 5 janvier à Kanyabayonga. «L’état-major de l’armée à Beni ne contrôle pas les déserteurs qui sont là et continuent à semer le désordre. Les militaires de l’ex-Anc (branche armée de l’ex-rébellion du RCD, ndlr) ne sont pas revenus à leurs positions initiales d’avant les combats», a affirmé la responsable de l’information à la Monuc, Eliane Naaba, lors d’un point de presse.
Nouvel Observateur – LP, Le Potentiel, Edition n°3318 du jeudi 06 janvier 2004

Kagame maintient la menace:
"We have told them (international community) that we have ceased saying anything that is purportedly sacrilegious, but we have not withdrawn our right to defend our integrity. The international laws, do not give defence rights to DRCongo only, but to us as well," Kagame told a cheering audience of about 1,000 delegates on Tuesday [21 December] at the parliament buildings, as he opened the Second Annual National Dialogue Summit.
"We are withdrawing our words, and await to take action," he said to a thunderous ovation adding: "We don't want to clash with anybody but we shall not shy away from defending ourselves should anyone provoke us. And, I think they should listen carefully," Kagame emphatically said.
BBC Monitoring Africa, 22 december 2004

1.2. Opinion et situation du peuple à Kivu
Les deplaces refusent l'aide et reclament la paix. les mouvements des troupes anti-Kinshasa continuent vers Lubero

«Non à l'aide humanitaire si on ne s'oppose pas aux soi-disant 'mutins' et aux rwandais qui continuent leur marche» vers Butembo et Beni (Nord-Kivu, l'Est de la RDCongo). Voilà ce qu'ont déclaré les sinistrés des districts de Lubero et de Beni qui ont refusé l'assistance des deux organismes humanitaires qui les ont rejoints cette semaines. «Il ne s'agit pas de méfiance à l'endroit des représentants de ces deux organismes - ont précisé les sources locales. Le motif de cette réaction est que les gens savent que les troupes des 'mutins', et surtout celles du Rwanda continuent à se diriger vers le Nord, en particulier vers Lubero, et qu'elles ont déjà dépassé Kanyabayonga de 30 kilomètres ». Dans la population monte, par contre, la méfiance à l'endroit de la Mission de l'ONU au Congo (Monuc): «La zone tampon ne fonctionne évidemment pas, alors que beaucoup demandent qu'on fasse la lumière sur le supposé engagement de deux hélicoptères des casques blues, signalé durant l'offensif de décembre dernier, en faveur des agresseurs» concluent nos sources. Toujours en réaction à la menace permanente de la recrudescence de la guerre, la population de Lubero a annoncé une marche de protestation pour aujourd'hui. (Kantipos)
FOMEKA.NET, 6 janvier 2005

Une centaine de tués à Nyabiondo
Radio Okapi, 29 décembre 2004

Venant Tshipasa dénonce le massacre de 320 Nande à Rutshuru/Buramba
Le ministre des Affaires foncières et président national de la Dcf-Cofedec, Venant Tshipasa, dénonce le massacre de plus de 320 villageois congolais tous Nande du territoire de Rutshuru dans la nuit du 17 au 18 décembre 2004, cité de Buramba à 24 Km de Ishasha près de la frontière de la RDC avec l’Ouganda et à 36 Km de Kiwandja. Venant Tshipasa : « Les soldats de l’APR (Armée patriotique rwandaise) ont bloqué l’entrée de la cité à tous les inconnus. Les signes de vie dans la cité restent l’odeur des cadavres en décomposition », a souligné le président national de la DcfCofedec.
G.K. | Vision, Kinshasa, 29 décembre 2004
Regardez aussi le compte-rendu de l’enquête par la Monuc sur ce massacre

Bunia : la population du quartier Muzipela respire enfin
Les habitants de ce quartier troublé du chef-lieu de l ‘Ituri sont satisfaits du calme revenu, trois semaines après le déploiement de la brigade de l’Ituri des FARDC.Situé au nord de Bunia, le quartier Muzipela est considéré par de nombreux observateurs comme la zone rouge de cette ville.
Quartier général de l’Union des Patriotes congolais (UPC) de Thomas Lubanga, un bataillon de la première brigade intégrée s’y est déployé prioritairement.
« Il y a un peu de changement depuis que les FARDC se sont installées dans notre quartier. Ces militaires ne dérangent personne. Nous dormons calmement la nuit. Fini le désordre et les tirs nocturnes », témoigne un habitant.
Radio Okapi, 3 janvier 2005

1.3. Priorité pour “la solution politique” + Tango Fort serait devenu un vrai “soldat congolais”
La délégation Mgr Marini adopte le rapport sur sa mission à Goma

La première ébauche de ce rapport a été adoptée le lundi 27 décembre 2004.
les membres de la délégation ont eu à écouter suffisamment et attentivement les populations locales qui n’ont pas hésité un seul instant à leur présenter leurs desiderata. Aux termes de leur mission, la primeur est réservée au chef de l’Etat.
Probablement, une restitution sera faite devant la presse dans les jours à venir au cas où cela s’avérait nécessaire. Signalons que la présence de la délégation inter institutionnelle au Nord-Kivu a dû apaisé la population et à dater de ce jour il y a une certaine accalmie qui est observée.
Par ailleurs, d’ici la fin de la semaine, le président de la République recevra tous les membres de la délégation pour une prise de contact.
Médard Muyaya, Le Potentiel, Edition n°3314 du mercredi 29 décembre 2004
Un semaine plus tard…
Tout le monde attend la publication de ce rapport, au regard de la gravité des faits. Mais il nous revient d’apprendre qu’une pression est exercée pour que ce rapport ne soit pas publié. L’on s’emploie à privilégier la solution politique sans que des sanctions militaires ne soient prises à l’endroit des « mutins ».
Nouvel Observateur – LP, Le Potentiel, Edition n°3318 du jeudi 06 janvier 2004

Amisi plaide pour la réconciliation et renouvellement de confiance entre unités

Tango Fort se comporterait comme soldat congolais et Serufuli et Tango se regarderaient comme chien de faïence.

Amisi : « personne n’a le droit d’avoir un pied en Rdc et un autre au Rwanda et en Uganda »
Le Commandement de la 8ème région militaire a organisé ce lundi 27 décembre 2004 au stade de l’Unité de Goma une parade militaire qui a regroupé toutes les unités des Fardc et de la Police Nationale Congolaise de la garnison de la place. (…)
« Tout Congolais doit être fier de servir le Congo et être sécurisé dans son pays, personne n’a le droit d’avoir un pied en Rdc et un autre au Rwanda et en Uganda ». (FP) | L’Avenir/Charles Rutahingwa, Kinshasa 28 décembre 2004

1.4. Sud-Kivu et Mbuze Mabe
Situation humanitaire précaire à Luhago à cause du FDLR

Les combats entre les FDLR les FARDC du 28 au 30 décembre derniers sont à l’origine de la situation humanitaire difficile que connaît la population du groupement de la chefferie de Nindja, proche de Nzibira. Selon les autorités locales , deux civils ont été tués dans les combats. Une partie de la population des diverses localités de Luhago et des environs de Nzibira qui avait fui, revient progressivement. Mais leurs biens ont été pillés, plusieurs infrastructures détruites.
Le chef de groupement Mwahukanya Basimika témoigne : « La population commence à revenir au village. Mais les maisons, les écoles et surtout le centre de santé de Luhago ont été pilllés. La population a été dépouillée de tous ses biens. Tout le monde n’est pas revenu. D’autres se cachent encore dans la forêt. Ceux qui sont revenus sont confrontés aux problèmes de soins. La situation est vraiment préoccupante » Le chef de groupement affirme n’avoir aucune information des villages enfouis dans la forêt car l’accès y est difficile. Pour lui, cela est d’autant plus inquiétant que ces populations peuvent être considérées comme les FDLR.
Radio Okapi, 3 janvier 2005
L'armée de RDC affirme avoir tué une dizaine de rebelles hutus rwandais
Une dizaine de rebelles hutus rwandais ont été tués lors de combats avec l'armée congolaise au Sud-Kivu, dans l'est de République démocratique du Congo (RDC), a affirmé mardi à l'AFP un officier de la 10ème région militaire au Sud-Kivu.
Cinq autres rebelles rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) ont été faits prisonniers et cinq civils, membres de leurs familles, se sont rendus à l'armée congolaise, selon le même officier qui a gardé l'anonymat.
L'armée congolaise a enregistré dans ses rangs "quelques blessés seulement", a indiqué cet officier, sans en préciser le nombre.
"Nous les avons délogés de la localité de Nzibira" (près de Walungu), le plus important bastion des combattants FDLR dans le Sud-Kivu, a encore affirmé l'officier congolais, soutenant que l'armée congolaise "va les poursuivre dans leur fuite vers Nindja", à une vingtaine de kilomètres de Walungu.
Des combats opposent depuis la semaine dernière l'armée de RDC, déployée à Walungu, à 80 km au sud de Bukavu, aux rebelles hutus des FDLR qui refusent de participer à un programme volontaire de désarmement lancé en novembre dernier avec l'appui de la Mission de l'Onu en RDC (Monuc).
CONGO (RDC) - 28 décembre 2004 - AFP

Le Sud-Kivu abandonné : Mbuza Mabe et ses hommes se plaignent.
Un quotidien paraissant à Kinshasa a reproduit le mercredi 22 décembre un article de Syfia (agence de prsse) faisant mention du non-paiement des soldats de la 10ème région militaire du général Felix Mbuza Mabe au Sud-Kivu depuis le mois d’avril de cette année jusqu’ici.
Afin d’en avoir le coeur net, le reporter de Syfia avait contacté le général Mbuza Mabe et ses lieutenants. Ils n’avaient pas mâché leurs mots. Ils avaient reconnu que la situation était réelle et dramatique. Ils ne cessaient de téléphoner et décrire à leurs chefs hiérarchiques civils et militaires à Kinshasa, mais leurs cris de détresse sont restés sans écho. (…)
Des soldats réduits à la mendicité, la population mécontente d’être perpétuellement rançonnée. cela fait de la contrée qu’ils habitent un bouillon de culture pour l’invasion ennemie. (…)
Toutefois, il y a de l’argent seulement pour payer les membres du gouvernement et du parlement, mais il n’y en a pas pour payer la solde des hommes sous les drapeaux et le salaire de misère du fonctionnaire de l’Etat. disaient ironiquement des lieutenants de Mbuza Mabe au reporter de Syfia. Mais les députés et sénateurs qui ont de l’argent pour acheter des journaux et lire ce genre d’information recueillies par la presse étrangère et reprises par des journaux. quelle est leur réaction à ce propos?
(…) Même sans attendre d’être apostrophes par le parlement, le commandement suprême des Forces armées,le Ministère de la Défense, et l’Etat-major général des Fardc devraient s’empresser de répondre aux cris de détresse lancés pathétiquement par Mbuza Mabe et ses lieutenants. Leur silence est troublant et l’on peut en déduire qu’ils exposent eux-même les contrées de l’Est aux aventures de tout venant. (…)
NSAKA WA N’SAKA | La Tempête des Tropiques, Kinshasa , 28 décembre 2004
Pas de citations, accusations vagues de lieutenants de Mbuza Mabe et ensuite une attaque frontale contre Joseph Kabila comme le responsable de tou les maux. Est-ce que le MLC voudrait distraire l'opinion et faire oublier les crimes que ses troupes ont fait au Nord-Kivu?

2. Kabila nomme nouveau gouvernement + visite Kisangani et Tripoli
2.1. Le remaniement

Pour la liste des ministres

Les dessous du remaniement
Dans les milieux proches du Rcd, C’est donc le camp des « pro-rwandais », dit-on dans les milieux proches de ce parti, qui accède à des postes de responsabilité et stratégiques.
(…) DES MINISTRES PERMUTES
Ainsi, Ingele Ifoto quitte les Affaires sociales pour succéder à Diomi Ndongala aux Mines. De son côté, Dr Lola Kisanga, porte-parole du Rcd, remplace Joseph Mudumbi à l’Enseignement supérieur et universitaire.
Cependant, le ministère des Travaux publics et Infrastructures demeure sans titulaire. Le Mlc n’a pas à ce jour pourvu au remplacement de Endundo José. Comme s’il ne voulait pas le lâcher. Que qu’il en soit, le Mlc seraient obligé de proposer un nom. A moins d saisir cette opportunité pour sus citer une nouvelle crise au sein d gouvernement, si pas au niveau de l’espace présidentiel.
S’il faut parler des nouveaux venus, il s’agit de Adolph Onusumba (Defense), Floribert Bokanga (Economie en remplacement de Emile Ngoy), Pierre Muyumba Mwana Hembe (Energie en remplacement de Kalema Losona), Chantal Ngalu Mulumba (Commerce extérieur à la place de Roger Lumbala Emile Bongeli ye Ikelo (Santé, cède à Anastasie Moleko), Laurent Otete Omanga (Affaires sociales).
| FORUM DES AS/LE POTENTIEL, Kinshasa , 05.01.2005 |
Grand scandale: Roger Lumbala a remplacé lui-même par… sa femme!

2.2. Kisangani – Tripoli et luanda
Joseph Kabila depuis dimanche à Kisangani

Le chef de l’Etat est de nouveau à Kisangani depuis hier dimanche. Son avion a atterri à l'aéroport international de Bangboka en fin d’après-midi. Kudura Kasongo, porte-parole du chef de l’Etat, a indiqué à Radio Okapi que la visite du chef de l’Etat a trois objectifs. Kisangani constitue le poste avancé du quartier général des FARDC. Joseph Kabila s’y est rendu pour suivre de près la situation militaire et sécuritaire au Nord Kivu. Le président est aussi allé faire le bilan des promesses faites à la population de Kisangani en octobre dernier. Enfin, le chef de l’Etat veut être près de cette population qui a souffert des affres de la guerre, a déclaré le porte-parole. La durée de la visite présidentielle est de trois jours. Radio Okapi, 3 janvier 2005

l’Upc de Thomas Lubanga, le grand absent
Quatre chefs de milice sur les cinq que compte l’Ituri ont quitté Bunia mardi. Germain Katanga du Frpi, Jérôme Kakwavu des Fapc, Kyalingoza Nduru du Pusic et Godas Sukpa du Fni sont arrivés à Kisangani. Ils répondent à l’appel du chef de l’Etat en vue de prêter serment. Mais l’Upc de Thomas Lubanga n’est pas au rendez-vous.
Plusieurs sources concordantes affirment en outre que M. Bosco a été blessé par balle lors des derniers affrontements de Largu entre l’Upc et le Fni.
Beching Baemuka, contacté par Radio Okapi, affirme que le général Bosco, chef d’état-major de l’Upc-L n’a pas refusé l’appel de Joseph Kabila. Il souffre depuis deux semaines et les milieux militaires sont au courant de son état. Après les soins, il pourra répondre à l’invitation, a précisé M. Baemuka.
Toutefois, a-t-il renchéri, si le gouvernement juge nécessaire de le remplacer pour la prestation de serment, l’Upc n’y voit pas d’inconvénient.
Okapi.net/Lp, Le Potentiel, Edition n°3318 du jeudi 06 janvier 2004

Kabila à Luanda et Tripoli
Angop Luanda, 28/12 - Le Chef de l`Etat angolais, José Eduardo dos Santos, a reçu mardi en audience, à Luanda, l`émissaire spéciale du président de la RDCongo, Joseph Kabila, l`ambassadeur itinérant, Antoine N`gonda.
LIBYE - 28 décembre 2004 - AFP
Le président de la République démocratique du Congo (RDC), le général-major Joseph Kabila, a quitté Kinshasa mardi matin pour Tripoli, en Libye, a constaté un correspondant de l'AFP. Le chef de l'Etat congolais dont le départ s'est effectué à l'aéroport militaire, est accompagné de MM. Léonard She Okitundu, Augustin Katumba Mwanke et Kudura Kasongo, respectivement ambassadeur itinérant, conseiller et porte-parole de M. Kabila. La durée du séjour du président congolais en Libye n'a pas été indiquée.

3. Au niveau internationale
ceeac : nouveau dispositif regional de securite

Les pays de l'Afrique centrale ont décidé samedi de créer un commandement militaire régional avec une brigade forte d'environ 2.400 éléments. L'initiative est mise sur pied au moment où de nouveaux conflits armés se déclarent à l'Est de la République Démocratique du Congo (RDC).
Le nouveau commandement militaire régional est "en accord avec d'autres régions de l'Afrique qui possèdent des mécanismes pour la prévention, la résolution et la gestion des conflits", a dit M. Nelson Come, le secrétaire général adjoint de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC), à l'issue d'une réunion de deux jours tenue à Brazzaville.
La réunion a réuni les ministres de la défense des pays de la région, notamment l'Angola, le Cameroun, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République Centrafricaine, ,la République du Congo, la RDC et le Tchad.
Le Burundi, le Rwanda et le Sao Tomé et Principe n'ont pas été représentés.
IRIN, 29 décembre 2004

Rapport du groupe parlementaire britannique sur le trafic d’armes à l’Est du Congo.
Ce rapport parle des liens entre le fameux traficants et agent de la CIA Victor Nout et le MLC de Bemba et le RCD-Goma.
Le rapport essait aussi de mettre le gouvernement de Kinshasa sur le même pied des mouvements rebelles. Ainsi le rapport mainitient l’idée qu’il s’agit d’une guerre entre seigneurs de guerre et pas d’une guerre d’agresison cointre un pays qui a le droit de se defender.
A trois reprises le rapport mentionne des "exemples" qui doivent prouver des fautes commis par le gouvernement de kin. Or dans deux de ces trois cas,; le rapport avoue qu'il ne s'agissait pas d'une infraction contre l'embargo d'armements à l'Est. Dans un cas (lors d’un accident d’avion à Kamina: il s’agissait d’un transport d’armes destines au general Masunzu, ce qui démontre la cooperation de ce general à Minembwe avec Kabila. Un tel tranbsport est certainement à defender vu le fait que les Banyamulenge à Minembwe sont vraiment vises par Kagame.
Document en pdf, cliquez: sur le lien (1,3 MB)
Arms flows in Eastern DR Congo , All Party Parliamentary Group on the Great Lakes Region, december 2004

4. Elections
Malu Malu, président Cei : : « Nous voudrions terminer les élections avant octobre … »
Rfi : Comment allez-vous faire pour recenser plusieurs dizaines de millions d’électeurs dans un pays sans route comme le Congo Kinshasa ?
Abbé Apollinaire Malu-Malu : Nous allons créer plusieurs centres d’inscription, nous en prévoyons 9.000. (…)
Comment l’inscription des gens pour voter va-t-elle se passer concrètement?
Concrètement, nous avons prévu des équipes informatiques. Il faut des ordinateurs portables. Pour cela, nous allons bien préparer l’opération, notamment par la formation des agents recenseurs. Nous en prévoyons 40.000.
Est-ce qu’on peut espérer un recensement en avril ou en mai prochain ?
Oui, nous pouvons confirmer que c’est autour du mois d’avril ou de mai que l’opération pourra, elle-même, commencer, si l’on compte le temps qu’il faut pour la formation.
Est-ce que, franchement, vous pensez qu’en deux mois, vous réussirez à recenser vingt ou trente millions de personnes dans un pays de 2.350.000 km2 ?
Nous avons prévu vingt-huit millions d’électeurs à peu près. Et nous avons prévu que chaque centre d’inscription pourrait enregistrer environ 3.000. C’est ainsi que nous avons fait un plan de 9.000 centres d’inscription. Nous sommes convaincu qu’en deux mois, il y a moyen d’inscrire 3.000 électeurs pour chaque centre.
3.000 électeurs dans chacun de 9.000 centres ?
Oui, dans 9.000 centres d’inscription. C’est une opération, je crois, qu’on peut maîtriser. Là où nous devons bien réfléchir, et c’est le rôle du gouvernement, c’est la sécurité. Parce qu’on a beaucoup de zones grises, de zones d’insécurité. C’est peut-être en ces lieux-là qu’on pourrait avoir de problèmes d’accessibilité. Nous devons maintenant mettre la pression sur le gouvernement pour qu’on améliore le niveau sécuritaire par le cantonnement des troupes congolaises et la résolution des problèmes liés aux groupes armés étrangers.
Vous êtes vous-même un prêtre catholique du diocèse de Butembo au Nord-Kivu, est-ce que vous ne craignez pas que dans les deux provinces du Kivu ou de l’Ituri, il soit plus difficile de recenser les électeurs ?
Oui, nous savons que c’est très difficile, toute la province Orientale jusqu’au Nord Katanga. Mais c’est là aussi que nous allons mettre le plus de moyens et puis rendre les centres plus encore accessibles. On va y déployer le maximum de centres possible. (…)
Et quelles sont les urgences aujourd’hui ?
Les urgences, c’est la formation et la finalisation des lois qui restent, c’est-à-dire le projet de Constitution, la loi référendaire et la loi électorale.
Oui, parce que jusqu’aujourd’hui, on ne sait toujours pas si la Rdc sera dotée d’un régime présidentiel ou parlementaire ?
Non. On ne sait pas encore le régime.
Et à l’heure qu’il est, on ne sait toujours pas si l’élection présidentielle sera à un ou deux tours ?
Je compte sur le parlement pour que ces questions soient vidées durant le mois de janvier et que nous puissions annoncer tout le calendrier électoral.
(..) à votre avis, il vaut mieux combiner tous les scrutins ?
Il vaut mieux combiner tous les scrutins, par exemple majoritaire à deux tours, faire le même jour le local, le législatif et faire le premier tour de la présidentielle. Nous voudrions terminer avant octobre. Il ne faut pas attendre la période des pluies.
Texte décrypté par M. Lutete, Le Potentiel 7 janvier 2005

Elections 2005 : L’exemple de Mozambique et de la Namibie
Effectivement, la tâche est immense. Mais lorsqu’on aborde ceux qui ont l’habitude d’organiser ce genre de tâches, ils estiment que l’organisation des élections en République démocratique du Congo est possible.
Certes, ils reconnaissent que l’immensité du territoire congolais suscite des inquiétudes. Ils admettent également que l’état des routes demeure un grand handicap pour la circulation rapide et facile des personnes. Mais ils sont assurés que l’on peut organiser les élections si tout le monde s’implique pour consolider les acquis de la réconciliation nationale et de la paix. Il faut donc de la volonté politique pour surmonter toute épreuve..
Selon certains experts, il faudra un découpage électoral qui s’appuierait sur les grandes villes accusa une infrastructure adéquate. Dès que l’ état des lieux aura été fait, l’ effort devra être consacré sur les localités un peu éloignées des centres urbains pour examiner les voies et moyens à atteindre les populations reculées.
Lors d’un échange de vues, un observateur avait rassuré que si les Congolais font réellement preuve de « volonté politique irréfutable », les partenaires extérieurs sont capables de mobiliser des moyens très importants avec le concours de l’Onu qui a une expertise de l’organisation des élections dans des circonstances particulières. « L’Onu est capable de disposer de 600 hélicoptères, compte tenu de l’étendue de votre pays pour organiser les élections.
Ces hélicoptères de tout type couvriront tout l’espace congolais pour acheminer et ramener les urnes en si peu de temps. Croyez-moi, on peut trouver ces hélicoptères, car tout l’arsenal militaire qui a servi durant la guerre froide n’est pas encore totalement détruit. Et pour les opérations de ce genre, l’ Onu est à même de trouver une solution en frappant à la bonne porte».
Freddy Monsa Iyaka Duku, Le potentiel Edition n°3319 du vendredi 07 janvier 2005

S'il est vrai que le militaires ne seront pas candidats aux élections prochaines , que fera le chef de l'Etat si jamais il souhaiterait se présenter comme candidat?
Réponse: Le président Joseph Kabila devra faire le choix. Soit démissionner de l’armée pour briguer la magistrature suprême. Soit garder son étiquette de militaire et se tenir hors des joutes électorales. Le caractère apolitique de l’armée est reconnu par la législation congolaise. Pour votre information, le parlement de transition, en adptant la loi sur le recensement électoral, a consacré ce caractère apolitique de l'armée en interdisant au militaire ou au policier d'être électeur et elligible.
Radio Okapi 03/01/2005
C’est un argument pour ceux qui se demandent pourquoi Kabila ne se mets pas encore candidat pour la présidence.

La loi sur l`identification et l`enrôlement des électeurs promulguée
Le chef de l`Etat congolais, Joseph Kabila, a promulgué lundi la loi portant identification et enrôlement des électeurs en RD Congo, a appris la PANA, de source officielle.
Cette loi a pour objectif de recenser les électeurs en âge de voter et d`établir des listes électorales dans le cadre des élections générales (référendum, législatives, locales et présidentielle) que le pays s`apprête à organiser.
Kinshasa, RD Congo, Angop, 28/12 -

5. MLC
Interview de Jean-Pierre Bemba : « Il n y a pas de solution en dehors des élections »

Deux importantes dénonciations du comportement des troupes du MLC au Nord-Kivu:
memorandum de 15 personnes du nord-Kivu met en accusation le MLC
Regardez aussi à la lettre de l’évêque de Butembo sur le comportement des soldats du MLC

L’armée de J.P Bemba : Parlons-en !
Article dénonçant le discours de Bemba sur “son armée” qui devrait jouer un rôle primordiale contre la guerre d’agression

6. UDPS
Leadership de sauvetage : l'Udps se positionne

Il est indéniable que le 30 juin 2005 intervient dans quasiment six mois. Les plus orthodoxes des politiciens veulent bien prendre le chef de l’Etat au mot.
Et ce, à la suite de sa volonté réaffirmée au cours d’un point de presse, consistant à voir les élections se tenir dans les délais «faute de quoi, avait-il déclaré, la logique voudrait que nous démissionnions ».
Au lendemain de la déclaration présidentielle, l’Udps avait pris acte du «courage politique de Kabila », insistant pour que le délai imparti à la transition soit respecté. Mais parallèlement, comme si le parti du lider maximo se doutait d’un coup fourré, l’Udps lançait un nouveau concept baptisé « le leadership de sauvetage ». (…)
A quoi rime le « leadership de sauvetage » ? (…) Tshisekedi jouit toujours de l’estime de la population. Quoi que l’on dise des sondages, ici ou ailleurs, ceux réalisés à Kinshasa ces derniers mois ne sont jamais loin de la réalité : Tshisekedi et l’Udps l’emporteraient haut la main si les élections étaient organisées dans les conditions de transparence au cours des mois de novembre et décembre 2004.
Forte de cette réalité politique de la transition, l’Udps se positionne en se présentant comme une « bouée de sauvetage » au cas où les actuels animateurs de la transition échouaient. En se montrant incapables d’organiser les élections. Le plébiscite pourrait alors se porter sur Tshisekedi pour qu’il remette en selle «son gouvernement de la Cns actualisé », avec l’unique objectif d’organiser les élections tant attendues.
Un tel schéma suppose la prolongation de la transition selon les termes de l’Accord global et inclusif et de la Constitution, mais avec de nouveaux animateurs. Faut-il, pour cela, s’attendre à un soulèvement populaire ? Ce ne serait ni plus ni moins qu’un « coup d’Etat ». Il nous revient que, dans les salons selects de Kinshasa et d’outre-mer, la question serait à l’étude. Elle se vendrait même dans certains cercles diplomatiques ou salons huppés d’autres cieux. Il appartient par conséquent à l’Udps d’exprimer clairement sa pensée politique.
Le Potentiel, Edition n°3314 du mercredi 29 décembre 2004

Trois discours différents de forme mais avec le meme contenu:
Remy Masamba et Mubake = la forme plus tactique et polie
Mpuila = discours d’abbrutit

7. RCD
Communiqué de presse du Collège des Fondateurs du RCD

Le Collège des Fondateurs du RCD s'est réuni en session ordinaire durant 3 jours en quorum requis soit 43 membres sur 50, soit du 27 au 29 décembre 2004 en son siège social à Kinshasa. Compte-rendu:

Après leur marginalisation, Rcd : les frondeurs répliquent
Au cours d’un point de presse qu’ils ont tenu hier jeudi 30 décembre 2004,
L’ancien secrétaire général du Rcd Francis Bedy Makubu Mabele a déclaré que la décision de le limoger du poste du secrétaire général du Rcd s’inscrit dans la logique machiavélique d’écarter systématiquement des structures du parti et des institutions de la transition tous ceux qui, en août 2004, ont refusé de répondre à l’appel du président national du Rcd Azarias Ruberwa lorsqu’il demandait un arrêt dans la transition en vue de faire une réévaluation de ce processus.
Selon M. Makubu Mabele, les « Faucons » du Rcd manoeuvrent actuellement pour faire partir le général-major Jean-Pierre Ondekane du poste de ministre de Défense et des Anciens combattants, pour le remplacer par le général Adolf Onusumba.
Quant à Emile Ngoy, il devra être remplacé par Tryphon KinKiey Mulumba.
« Pour mieux réaliser ce plan machiavélique, quelques membres du Collège des Fondateurs ont donné au président Azarias Ruberwa toutes les prérogatives du pouvoir. Il a ainsi le droit de procéder aux consultations nécessaires en vue d’un réaménagement de l’équipe gouvernementale issue du Rcd », a-t-il dit en substance. (…)
Rcd : la fédération du Sud-Kivu déplore l’éviction de Mudumbi
Déclaration politique de la fédération du Rcd Sud-Kivu
La fédération du Rcd Sud-Kivu a appris avec stupéfaction l’éviction de Maître Mudumbi du gouvernement de transition par le collège des fondateurs du Rcd présidé le 28/12/2004 par le camarade Azarias Ruberwa s’agit d’un règlement des comptes orchestré depuis que le président fédéral Maître Mudumbi a refusé de cautionner la suspension de la transition.
A ce jour la fédération considère que le Sud-Kivu qui n’avait qu’un seul ministre de la composante Rcd n’est plus du tout représenté au gouvernement de transition par cette composante.
De ce fait, la Fédération du Rcd Sud-Kivu invite le camarade Maître Mudumbi à se replier à la base pour la préparation des élections réclamées par le peuple, seule source de légitimité.
La fédération du Rcd Sud-Kivu profite de cette occasion pour féliciter le président de la République pour la promulgation de la loi sur l’identification des électeurs et constate que malgré les difficultés, il existe une volonté politique d’aller vers les élections.
La fédération du Rcd Sud-Kivu invite la commission électorale indépendante à se déployer sur l’ensemble du territoire national pour barrer la route à tous ceux qui ne veulent pas délections en république démocratique du Congo.
Fait à Bukavu, le 29 décembre 2004
Pour la fédération du Rcd Sud-kivu
Jean Nyamukere Bihabura, Secrétaire fédéral permanent.
| L’Observateur, Kinshasa , 31.12.2004 |

Une déclaration du Rcd-aile dite progressiste est tombée. Cette déclaration porte la signature du groupe de Bedy Makhubu, Eva Abeu, Donat Kayembe, Joseph Mudumbi, Léon Mondole, Crispin Kabasele, Nyongolo Alimasi, Emile Kabamba, Jean Mukanga et Mboyo Ilombe, tous cadres (ministres, vice-ministres, députés, sénateurs et cadres du secrétariat).
(…) Cette déclaration semble amorcer l’implosion que l’on a crainte et qui a été minimisée par le nouveau secrétaire général et le porte-parole lors de l’échange qui a suivi la lecture du communiqué final de la session.
Hilaire Kayembe, Le potentiel Edition n°3315 du jeudi 30 décembre 2004

8. PPRD
ça bouge au PPRD: il y a une affaire d’empoissonnement de Kamerhe et le fait que Lukiana le remplace et que Mukendi disparaît.
Et il y a un article de critique vis-à-vis de yerodia.

Kabila seul au front !
Le président Kabila n’est pas suffisamment épaulé par les l’hommes de sa famille politique, Yerodia Abdoulaye Ndombasi en tête. En effet, on a l’impression que le vice-président en charge de la reconstruction, qui devrait seconder l’action de la famille ex-gouvernement au sein de l’espace présidentiel ne remplit pas son rôle comme il sied. Ainsi, on a vu tous les vice-présidents sillonner le territoire congolais pour s’imprégner des réalités à la base, alors que Yerodia s’est juste contenté de se rendre au Bas-Congo en visites religieuses. (…)
Le vice-président Yerodia qui ne remplit pas son vrai rôle d’assistant auprès du président Kabila, devrait prendre la retraite s’il commence à sentir le poids de l’âge. De même, le bateau Pprd est en train de prendre eau de toutes parts au point que certains de ses caciques claquent les portes depuis que l’opacité dans la gestion quotidienne de ce parti leur fait ombrage.
Ainsi, il semblerait que le trio au sommet de ce parti vit comme chien et chat, ce qui n’est pas un climat favorable pour les affaires du président Joseph Kabila, au moment où certaines échéances fondamentales pour le pays sont à préparer dans la sérénité si l’on ne veut pas que le pouvoir échappe à la composante ex-gouvernement, laquelle jusqu’ici, peut se réclamer encore de la défense des intérêts nationaux. Au président Kabila de prendre des mesures pour s’entourer des gens empressés à le servir loyalement surtout en ce moment où il doit changer de cabinet depuis le départ de Boshab.
| Le Communicateur/Mukenge L. Duk. Kinshasa , 05.01.2005 |

Vital Kamerhe terrassé d’un malaise suspecté d’empoisonnement a été transféré en soins d’urgence en Afrique du Sud !
M. Vital Kamerhe, a été transféré d’urgence jeudi en Afrique du Sud pour suivre des soins appropriés, suite à un malaise subit qui l’avait terrassé depuis deux jours, malaise dans lequel ses médecins ont suspecté des indices d’empoisonnement. (…) | MMC, Kinshasa , 31.12.2004 |

Marie-Ange Lukiana fait démarrer l’an 2005 au PPRD
La première réunion de l’année nouvelle 2005 au comité exécutif du PPRD a été présidée lundi par la Secrétaire générale intérimaire Marie-Ange Lukiana qui a annoncé à cette occasion le cap mis par le parti sur les élections avec pari de remporter ces dernières, de même qu’a été donnée la nouvelle rassurante de la reprise de santé du Secrétaire général Vital Kamerhe (…)
Les précisions sur les sujets débattus à la réunion du Comité exécutif national dont les travaux se sont déroulés à huis clos ont été fournies dans le communiqué qui en a présenté le compte rendu ci-après : « Ce lundi, troisième jour du mois de janvier 2005, les Camarades membres du Comité Exécutif National du PPRD se sont réunis au siège national du Parti, sous la présidence de la Camarade Marie-Ange Lukiana, Secrétaire générale intérimaire. A l’ordre du jour figuraient deux points, à savoir :
1) Evaluation des activités du Parti en 2004,
2) Perspectives pour l’exercice 2005.
Après échanges, il y a lieu de retenir ce qui suit :
- Concernant l’évaluation du Parti en 2004, le PPRD a parachevé son implantation sur l’ensemble du Territoire national et a démarré la préparation de ses membres à la tenue des élections en 2005.
- Au sujet des perspectives 2005, un accent particulier a été mis sur les efforts à mener, afin que le Parti remporte haut la main les échéances électorales aux niveaux local, législatif et présidentiel.
- Les participants ont salué l’initiative du Chef de l’Etat de démarrer l’année 2005 par une descente en provinces, et spécialement à Kisangani, pour consolider le rétablissement de l’autorité de l’Etat, l’un des objectifs majeurs de la Transition.
A propos de l’état de santé du Camarade Vital Kamerhe, Secrétaire général du PPRD, les membres du Comité exécutif national du Parti enregistrent avec satisfaction les dernières informations en provenance d’Afrique du Sud faisant état d’une nette évolution positive du patient dont la vie est hors de danger ». | MMC, 05.01.2005 |
Où est Philemon Mukendi?

9. Ngbanda
Lettre ouverte à Honoré Ngbanda

Ce texte est une critique bien fondée contre Ngbanda, dommage que l’auteur met en avant que